Sans contrepartie, juste pour soutenir le film.
Mon quatrième documentaire indépendant, dans la continuité du Jeûne, à la croisée des chemins (2019) · 1h45
Huit ans de tournage, un sac à dos, et la conviction profonde qu’avec très peu, on peut faire énormément. Voici le tout premier documentaire consacré à l’Hygiénisme.
Fabien Moine, réalisateur
Donnez avant le 15 décembre 2026, jour de la sortie en salles, pour recevoir le film en streaming dès ce jour-là, avant tout le monde.
Je soutiens le film ou donner le montant de mon choixSi l’hygiénisme est la mère de la naturopathie, sa fille a connu, ces dernières décennies, un essor remarquable ; lui, pourtant, s’est effacé, au point qu’il ne reste aujourd’hui qu’une poignée de praticiens pour porter cette tradition. C’est cette histoire que je raconte dans La Voie de la Nature, l’appel de l’hygiénisme, mon quatrième documentaire indépendant, dans la continuité du Jeûne, à la croisée des chemins (2019).
Le tournage a commencé en avril 2018 et s’est achevé en mai 2026 : huit années passées à filmer seul, avec tout mon matériel (de seconde main, aussi bien pour le son que pour l’image) tenant dans un unique sac à dos. Ce choix, c’est tout le propos du film : avec très peu, on peut faire énormément.
Je suis allé filmer dans toute la francophonie, du Jura aux Cévennes, en passant par la Corse et la Guadeloupe, pour recueillir la parole de plusieurs générations d’hygiénistes qui racontent toutes, au fond, la même chose.
Ce film parle de transmission : de Désiré Mérien à moi, et de moi à mon fils d’une certaine manière et de moi à vous. Il parle aussi, et peut-être surtout, de sauvegarde, parce que l’hygiénisme est aujourd’hui en train de s’effacer en silence, porté par une poignée de praticiens dont la génération est la dernière à l’avoir reçu directement de ses fondateurs, sans qu’aucun documentaire n’ait jamais pris le temps de raconter sa philosophie ni de fixer sa mémoire. Si rien n’est archivé, c’est tout un pan de la pensée naturelle qui pourrait disparaître avec eux, alors que sa propre fille, la naturopathie, se développe sans toujours savoir d’où elle vient.
En contribuant à ce film, vous entrez vous-même dans cette chaîne de transmission, aux côtés de ceux qui, avant vous, ont porté cette parole de génération en génération, et vous devenez l’un de ceux qui empêchent qu’elle s’éteigne avec cette génération-ci, pour qu’elle puisse enfin atteindre la suivante. Plus que votre nom inscrit au générique, parmi les personnes qui l’ont rendu possible, c’est une façon concrète de dire que vous avez pris part à ce sauvetage et à ce passage de relais.
Raphaël Perez
Docteur en pharmacie, naturopathe – hygiéniste
Julien Allaire
Naturopathe – hygiéniste
Sadi Sainton
Naturopathie vitaliste – hygiéniste
Éric Darche
Naturopathe – hygiéniste
Alain Mosseri
Éducateur de santé – hygiéniste
Julien Wolga
Hygiéniste
Vincent Munoz
Hygiéphile
Pierre Dufraisse
Naturopathe
Fabien Moine
Hygiéniste – éducateur de santé
Désiré Mérien
Biologiste – hygiéniste
Chantal Bouthelot
Hygiéniste
Monique Poupart
Docteur en pharmacie – hygiéniste
Ce sont des voix de générations différentes qui se répondent et qui convergent pourtant toutes vers une même idée, celle que l’être humain, même avec très peu, recèle un potentiel insoupçonné.
Il y a aussi énormément d’art dans ce film, et c’était important pour moi de le montrer, car non, l’hygiénisme n’est pas ce mouvement fermé, triste et austère où l’on se contenterait de manger des légumes et de jeûner en silence : c’est au contraire un mouvement de joie, et la musique l’incarne tout du long, avec des joueurs de ukulélé, des chanteurs, des percussionnistes et des guitaristes manouches qui traversent le film.
Le film rend hommage à des figures disparues de l’hygiénisme francophone : André Passebecq, le docteur Paul Carton, Albert Mosseri. Il est dédié à la mémoire d’Alain Mosseri et de Roger Le Madec.
On y parle de jeûne, d’hormèse, d’autonomie de santé, de résilience du corps, d’homéostasie, mais aussi, et peut-être surtout, de filiation. Mon fils y tient une place importante : c’est un film sur ce que l’on transmet d’une génération à l’autre, de Désiré Mérien à moi, et de moi à mon enfant. Pour la première fois, j’y pose aussi ma propre voix, pour donner au film un angle et un tempo, notamment sur son versant spirituel.
J’y ai glissé mes propres archives de documentariste : des pièces rares et uniques, à savoir des livrets d’André Passebecq, des ouvrages du docteur Paul Carton, de vieux livres d’Herbert Shelton, dont on parlera beaucoup (notamment de ses combinaisons alimentaires). C’est aussi, à travers ce film, une façon d’honorer la mémoire, le savoir, le livre et la connaissance.
Aucun documentaire n’avait jamais été consacré à l’hygiénisme avant celui-ci, de la même manière que j’avais été le premier à tourner un documentaire sur le jeûne en France. Et comme pour ce premier film, je l’ai fait seul : l’image, le son, tout.
Le film sera ensuite disponible en streaming sur exuvie.fr et en DVD. Les contributeurs le verront en premier.
Sans contrepartie, juste pour soutenir le film.

Votre nom inscrit au générique du film, parmi ceux qui ont rendu ce projet possible.

L’accès au film en streaming dès le 15 décembre 2026, jour de la sortie en salles, avant tout le monde.
Et tout le palier à 10 €.

Le DVD de La Voie de la Nature, dédicacé par Fabien Moine.
Et tout le palier à 25 €.

Un livre au choix (La Toxémie de John Tilden ; Les Sources de l’alimentation humaine ou L’Hygiène vitale pour votre santé, de Désiré Mérien), un livret de Désiré Mérien au choix et le DVD du Jeûne, à la croisée des chemins.
Et tout le palier à 50 €.

Les 2 formations en ligne de Fabien Moine : Hygiénisme : les fondamentaux et Hygiénisme : expertise et pratique.
Et tout le palier à 100 €.

Une place pour la grande projection-débat à Paris (date et lieu à venir), et un moment d’échange avant la projection.
Et tout le palier à 250 €.
Les 5 plus grands soutiens du projet reçoivent en plus : une randonnée nature et découverte avec Fabien Moine.
Les soutiens d’un même compte s’additionnent ; à égalité, le premier à avoir soutenu passe devant. Classement arrêté à l’envoi des contreparties.
| Montage et étalonnage | 6 000 € |
| Mixage son et finitions techniques (titrage, générique) | 1 500 € |
| Frais de déplacement et d’hébergement (tournage et post-production) | 1 500 € |
| Sauvegarde et stockage des rushes (disques durs, huit ans d’archives) | 1 800 € |
| Visa d’exploitation CNC et formalités de dépôt | 1 000 € |
| Tournée de projections-débats (déplacements avec le monteur, logistique des salles) | 2 000 € |
| Édition DVD et mise en ligne streaming | 1 200 € |
| Total | 15 000 € |
| Montage, sous-titrage et mise en ligne des versions longues des interviews | au-delà de 15 000 € |
Toutes les sommes reçues servent au film, et chaque contrepartie est bien envoyée, même si l’objectif n’est pas atteint.
Non : elle reste ouverte sans limite de temps, aussi longtemps que le film a besoin de soutien.
L’avant-première en streaming est envoyée le 15 décembre 2026, jour de la sortie en salles. Les livres, livrets et DVD sont expédiés après la sortie du film, en un seul colis ; la date d’envoi sera annoncée ici. Les formations offertes s’ouvrent dès le paiement.
Oui. Votre soutien est ajouté à la jauge dès que le virement est reçu.
Éditions Exuvie étant une société (SASU), les contributions ne donnent pas droit à un reçu fiscal.
Oui, le règlement se fait par carte, PayPal ou virement, directement sur le site d’Exuvie, sans passer par une plateforme intermédiaire comme Ulule ou KissKissBankBank, et sans commission prélevée sur votre don.
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